Contexte
Le corps humain fabrique en permanence des déchets qui sont immédiatement récupérés par le sang et transportés jusqu'au rein pour être éliminés. Lorsque les reins ne fonctionnent plus, c’est l’hémodialyse qui accomplit ce nettoyage : le sang est transféré vers un dialyseur (appelé rein artificiel) qui filtre le sang et retire les déchets de l’organisme. Plusieurs fois par semaine, l’hémodialyse prend du temps (3x4h /sem) et surtout beaucoup d’énergie. La fatigue physique et psychique, les contraintes du régime alimentaire et la sédentarité peuvent conduire à une baisse de la qualité de vie du patient et à une détérioration de son état général. Des études montrent que l’activité physique augmente la survie dans ces cas.
Projet
Ce projet consiste à démontrer la plus-value d’une activité physique régulière chez ces patients afin d’améliorer leur qualité de vie, d’augmenter la masse musculaire et de prévenir les chutes. Il se base sur une évaluation à partir de tests simples, de questionnaires auprès des patients et de leurs familles et/ou proches aidants. Du matériel de sport adapté sera mis à disposition des patients durant les séances de dialyse afin de leur permettre de pratiquer une activité physique dans un cadre sécurisé.
Où en sommes-nous ?
Février 2026 : Les patients et les patientes poursuivent cette activité physique lors de la dialyse, et disent en ressentir les bienfaits. Grâce à l'investissement des équipes soignantes qui les encadrent et les motivent, la pratique d'activités physiques durant les dialyse devient systématique.
Cheffe de projet
Madame Olgica Mitikj Angelovska, Infirmière, Service de néphrologie et hypertension, Département de médecine, Hôpitaux Universitaires de Genève
